LE BON BIEN FAIT

Distinguer l’erreur versus la personne qui la commet.

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Après un souper raclette SUPER LE FUN entre filles chez une amie, j’ai décidé d’aller m’acheter un ensemble aussi pas longtemps après.

Je ramène la boite à la maison vraiment excitée de mon nouvel achat!

Arrivée chez moi, j’insère le reçu dans la fente au dessus de la boite et la range dans une armoire sans même l’ouvrir.

Étrangement, un soudain sentiment d’inconfort d’avoir fait une erreur s’installa.

Je me console en pensant que j’ai tout de même 90 jours pour l’utiliser.

Au pire, je me ferai rembourser si je me suis trompée.

Les paroles du Pape Jean XXIII me vinrent à l’esprit: « Nous devons distinguer l’erreur, de la personne qui la commet.’’

J’apprécie toujours un bon service à la clientèle, car il y a distinction entre l’erreur d’avoir acheter un article innadéquatement et ma propre personne.

Il pourrait y avoir plusieurs raisons d’une erreur.

Je suis heureuse de ne pas me sentir  jugée mais plutôt comprise que c’est tout à fait normal et que ça peut arriver à n’importe qui.

Je m’aperçois que trop souvent nous n’exerçons pas un « bon service à la clientèle » quand il s’agit de notre comportement envers les autres.

Dès qu’il y a une erreur de commise par l’autre, nous tranchons avec jugement et sans appel de notre décision.

Juger et condamner sans empathie.

A l’inverse, en tant que personne qui aurait fait l’erreur, nous voudrions avoir cette chance de se présenter au comptoir (à la conscience d’autrui) avec son reçu (l’erreur) et se faire rembourser (empathie et pardon).

La base commune, qui nous unis depuis la nuit des temps est la personne et sa nature humaine.

J’ai souvent ouvert cette armoire mais je n’ai jamais eu envie d’utiliser l’ensemble à raclette, même pas de le sortir de la boite.

À 90 jours pile de mon achat, je l’ai retournée.

Rendue au comptoir du service à la clientèle, même si le regard de la jeune femme qui me servit démontra une touche de jugement, je suis rentrée à  la maison gratifiée et soulagée.

En repensant à notre soirée raclette, c’est bien possible que cela aura été ma première et peut-être ma dernière raclette à vie.

Cependant, en plus d’en avoir gardé un bon souvenir, un grand enseignement en résultat.

Et vous, avez-vous déjà vécu une situation semblable où vous avez ressenti d’avoir fait une  erreur au moment même de faire l’action?!

Racontez-moi!

Pour le plaisir et non la gloire, Giovanna.

À propos de Giovanna Posteraro

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